En 2007


Négociations conventionnelles 2007

Communiqué de presse du 15 janvier 2007

Mis en ligne le 24-01-2007

A l’occasion de la réouverture des négociations conventionnelles du 18 janvier prochain, le Syndicat National des Spécialistes des Maladies du Cœur et des Vaisseaux constate que non seulement la cardiologie est toujours au nombre des spécialités perdantes, compte tenu des effets délétères du parcours de soins, mais que de plus les menaces de non-revalorisation, voire de dévalorisations, de certains actes sont toujours en suspens.

Dans ces conditions le Syndicat National des Spécialistes des Maladies du Cœur et des Vaisseaux réaffirme solennellement :
1°) que le gel des actes de base (Cs, CSC) n’est pas acceptable en l’état compte tenu du caractère précaire des majorations comme la MPC ainsi que l’ont montré les aléas récents de la publication de l’avenant 19.
2°) que les perspectives de la CCAM clinique doivent se faire avec le principe intangible de l’absence d’actes perdants prenant en compte que l’acte de base coordonné actuel du spécialiste le plus courant est à 28 € et que celui du cardiologue qui est la CSC est à 49 €. Le Syndicat sera intransigeant sur ce principe, la CSC représentant l’acte niveau 2 par excellence et sa valeur est quasi identique depuis sa création, il y a plus de 10 ans. Le Syndicat rappelle son exigence d’un alignement au tarif de remboursement du secteur 2 sur celui du secteur 1.
3°) qu’il persiste une application injuste de la CCAM technique concernant la rythmologie interventionnelle puisque, fait unique, ce sont les seuls actes qui n’ont pas bénéficié des revalorisations attendues de la CCAM, et pour lesquels les actes nouveaux ne sont pas mis d’emblée à leur valeur cible.
4°) qu’il persiste une lourde menace sur la cardiologie interventionnelle, dont les estimations de baisse étaient de 25 à 30 % en cas d’application en l’état de son coût de la pratique. Le Syndicat n’acceptera pas que la mise en place de la 2e phase de la CCAM soit une occasion de remise en question du principe acquis de l’absence d’actes perdants.
5°) qu’il n’existe, à ce jour, aucune prise en charge financière de l’environnement spécifique sécuritaire pour la réalisation des épreuves d’effort dans les établissements de soins.
6°) qu’il est impératif que soient prises en compte les astreintes règlementaires et celles des UPATOU au même titre que la P.D.S. des généralistes

Le Syndicat National des Spécialistes des Maladies du Cœur et des Vaisseaux demande expressément aux syndicats représentatifs signataires de soutenir ses positions lors des futures négociations.

Contacts : SNSMCV 13 rue Niepce 75014 - Tél 01 45 43 70 76 - Mail : coeur@club-internet.fr


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